Voeux du Pasteur Arthur MOSAKA pour l’année 2018

2018 : Année du Bonheur


Le bonheur, c’est quoi?
Être riche? Intelligent? Beau? En bonne santé? C’est ça, le bonheur? Je ne pense pas.
Le bonheur, c’est quoi?
Avoir une grande maison? Une belle voiture? Partir en vacances? Avoir de l’argent? C’est ça, le bonheur? Je ne pense pas non plus.
Ne dit-on pas que l’argent ne fait pas le bonheur? Bien sûr, ça y contribue, ça anoblit la vie.
Mais, c’est quoi le bonheur?
Le bonheur, c’est de Le connaître, Lui. Cet Ami qui ne saurait changer.
Le bonheur, c’est de connaître Jésus…Jésus, le Nom le plus beau, le Conseiller, le Dieu riche en miséricorde, l’Ami fidèle, Le Tout en tout, le Parfait.
Le bonheur, c’est de connaître Son prophète, je dis : William Marrion Branham.
Le bonheur, c’est de connaître le Message de l’Heure.
Et enfin, mon bonheur à moi, c’est de te connaître, toi, toi, toi…
Tu es mon bonheur, toi qui es en face de moi.
Ton sourire, ton amour, ton amitié, tout cela fait mon bonheur.
Et, comme on dit : “Le bonheur, ça se construit. ”
Je veux le construire avec le Seigneur…et avec toi.
Le bonheur réside plus dans le fait de “donner”, que dans celui de “recevoir”.
Alors, je n’ai ni or ni argent, mais ce que j’ai, je te le donne.
En tant qu’Épouse de Jésus-Christ :
Je te donne le Saint-Esprit!
Je te donne la Vie Éternelle!
Je te donne le Pardon!
Je te donne la Foi!
Au Nom de Jésus!
2018, Année du bonheur.
Que du bonheur dans le Message de l’Heure!

Mon Pasteur, mon ange derrière la chaire

Nous étions au camp des jeunes, et j’avais un problème qui me tourmentait. J’étais tellement perturbée par le problème que j’ai passé toute la première nuit à pleurer. Je me suis mise à lire le livre de Job. J’étais très accablée.

Le lendemain, le Pasteur LIFOKO devait prêcher mais il était un peu en retard. En l’attendant, notre Pasteur Arthur MOSAKA a pris le livre de Jobs, exactement les mêmes versets que je lisais la veille. Quand il a fini de lire, il a commencé à nous parler un peu en attendant l’arrivée du prédicateur.

Il a dit: « Vous savez certains problèmes qui vous tourmentent, c’est parce que vous n’arrivez pas à vous pardonner. Dieu vous a déjà pardonné, le vrai problème se situe à votre niveau, vous devez accepter ce pardon. Vous devez vous libérer pour avancer. »

Mon problème qui avait duré des mois et des mois s’est évaporé en entendant les paroles de mon pasteur.

Alors que je pleurais en secret dans ma chambre en soupirant dans mon cœur, le même Saint-Esprit qui m’a entendu, m’a répondu au travers de mon pasteur. Lorsque le pasteur parlait, j’ai commencé à trembler. Je n’en croyais pas mes oreilles. DIEU me connaît, il entend mes cris et mes supplications. Je ne suis pas seule. Quelle GRÂCE !

Je remercie le seigneur pour cet homme de DIEU.

Je peux le dire aujourd’hui HAUT ET FORT MON PASTEUR EST MON ANGE DERRIÈRE LA CHAIRE.

N.T

Le fils prodigue

Le témoignage qui suit nous montre que la vie chrétienne est faite de combats. Le jeune homme qui a bien voulu nous parler de sa vie passée a dû faire face à la bataille la plus difficile jamais livrée : le combat de la foi.

Après une tendre enfance vécue dans un pays d’Afrique, aux côtés de sa famille, il est envoyé en France afin d’y poursuivre ses études à l’âge de 11 ans seulement. Deux mois après son arrivée sur l’Hexagone; son oncle le place en foyer. Un choc pour ce tout jeune enfant qui n’a pour unique compagnie que celle de la Bible et des brochures du prophète glissées dans son sac. La souffrance de la solitude et de l’éloignement du cocon familial se font rapidement ressentir. Bien vite, il s’entoure de fréquentations douteuses, et sombre dans la délinquance. Le jeune homme se retrouve alors malgré lui sur une mauvaise voie. Cambriolage, vols, violences sur autrui rythment désormais sa vie. Tout juste âgé de 15 ans, il effectue sa première garde à vue.

Mais la petite Voix tranquille du Seigneur n’avait pas cessé d’heurter les murailles de son coeur. Le jeune homme savait que la vie qu’il menait n’était pas correcte. Ses nuits baignées de larmes en étaient la preuve. Malgré tous ces signaux d’alarme, l’adolescent ne trouvait pas en lui la force suffisante pour retourner à l’église.

Quelques temps ont passé, et c’est alors qu’il consulte son compte Facebook qu’il y découvre une photographie de Shalom Tabernacle. C’est une église qu’il a connu dans sa jeunesse. A 17 ans,  il décide de la visiter à nouveau et s’y rend durant un mois. Mais l’éloignement de son lieu de résidence et les contraintes budgétaires engendrées ont raison de cette étincelle fraichement retrouvée … Le jeune homme renonce à aller à l’église. Par ailleurs, c’est un jeune sportif qui rêvait de faire carrière dans le football. Il avait des entrainements tous les dimanches, ce qui constituait un frein supplémentaire.

Mais nous savons que peu importe le temps, et quelques soient les obstacles et les difficultés, le dessein du Seigneur s’accomplit toujours. Par la Grâce souveraine de Dieu, le jeune homme a aujourd’hui repris définitivement le chemin de la sainteté. A 19 ans, il a abandonné sa vie passée; et a choisi de servir le Seigneur avec zèle. Comme il nous l’a expliqué, ce choix le réjoui : il a préféré donner sa vie à Dieu et Lui sacrifier sa jeunesse, plutôt que de suivre les voies tortueuses du monde.

Ce jeune chrétien espère que son témoignage aidera d’autres jeunes comme lui à sortir de la délinquance, à quitter le péché et à aimer Dieu plus que tout au monde. Nous bénissons le Seigneur Jésus pour Sa miséricorde et pour Sa longanimité. Peu importe la difficulté, notre Dieu reste le puissant Rédempteur.

Convention 2017 en Martinique : « Les images de Christ »

À la fin du mois d’Octobre 2017, le Tabernacle du Dieu Vivant, église du Pasteur Arthur Mosaka sur l’île de la Martinique, organise une Convention qui cette année aborde comme thème: « Les Images de Christ ». Le Tabernacle a été richement bénit durant cette expérience spirituelle.

Le Vendredi 27 Octobre : Le thème a été introduit par le Ministre Hocine Haouchet à travers son sermon intitulé « Du Négatif au Positif »

Le Samedi 28 Octobre (matin) : Le Pasteur Arthur Mosaka prêche sur « Les Images de Christ (Cohéritiers de Christ) »

Le Samedi 28 Octobre (après-midi) : Après une courte exhortation sur « la Puissance de la Louange » par le Pasteur Arthur Mosaka, l’assemblée assiste à un mini-concert animé par la Famille Adolphe et la sœur Christelle Tala venus de Montréal. La journée se conclut dans une atmosphère d’adoration avec une ligne de prière de délivrance et de guérison.

Le Dimanche 29 Octobre : Le Ministre David Mbombo clôture la Convention avec son sermon « Ce n’est plus moi qui vit c’est Christ qui vit en moi »

Ces trois jours ont été remplit de bénédictions, de joies, de fraternité et mieux encore, le Père céleste était présent.

 

C’est dans la faiblesse que Dieu agit !

« Ainsi s’accomplit ce que le prophète Esaïe avait annoncé : Il a pris nos faiblesses et il s’est chargé de nos maladies. » Matthieu 8 :17

Le Dimanche 23 Juillet 2017, je m’apprêtais à aller au culte de l’après-midi alors même que je m’étais sentie mal bien durant la matinée. Je m’étais dit qu’il était inutile de sortir vu mon état mais j’ai finalement décidé d’aller adorer Dieu.

J’attendais donc le bus pour l’église quand à son arrivée je fis un malaise. C’était la panique totale ! Le chauffeur du bus descendit, une sœur était également présente.

Je repris conscience au bout de quelques minutes et j’entendis une voix crier mon prénom: « SHALOM ». Ce n’était pas celui du chauffeur ni celui de la sœur mais une voix grave et imposante. Le chauffeur me demanda si j’allais bien et si j’avais mangé le matin je lui répondis que oui et il me proposa d’appeler les urgences au cas où cela ne s’arrangeait pas. Mais je suis remontée dans le bus. Je me sentais encore plus faible. Je n’arrivais pas à parler ni à marcher, j’avais juste envie de pleurer.

Arrivée à l’église, j’ai expliqué mon accident à mon père qui me proposa de rentrer à la maison mais j’ai dit non. Je suis finalement restée et j’ai pu écouter le sermon d’un ministre venu des États-Unis. Pendant la prédication, la même voix qui m’avait appelé me dit que j’étais guérie.

Je compris donc que la voix imposante qui avait prononcé mon prénom était celle de Dieu. Dieu connaissait mon prénom ! Je repris alors des forces, je me sentais de mieux en mieux. Le diable a tenté de s’attaquer à ma santé, il voulait gâcher mon dimanche mais Dieu a agit !

Jusqu’ à ce jour, je vais très bien par la grâce de Dieu.

Le Seigneur sait agir en temps et en heure dans les moments de détresse, de faiblesse et de découragement et Il ne délaisse jamais ses enfants.

Puisse ce témoignage vous fortifier !

Sr Shalom G.

Brocante à Blanc Mesnil

Dans le but de récolter des fonds pour l’achat de la salle de l’église de Shalom Tabernacle, le samedi 7 octobre fut organisée une brocante à Blanc Mesnil. Au cours de cet événement, un groupe de jeunes soeurs de Shalom Tabernacle, constitué de Esther KAZADI, Néomie TAYLOR, Sharon BIONGO, Alphonsine MALA, Solange MALA, Déborah LOMAMA, Doriane JOCK, Naomi NSOKO, Naomi TUKA, Rachel BELENGE, Ruth MBIYAVANGA, Hattie MBOYO, Oriane MUSHIYA, Daphcar SYLVAIN s’est mobilisé. Sans oublier l’aide des frères et soeurs de l’église qui ont aussi contribué en donnant leurs biens (vêtements, chaussures, etc..).
Malgré la fatigue et le froid, les soeurs se sont fortifiées et elles ont donné le meilleur d’elles mêmes pour la réussite de ce projet.
Ps: Un grand remerciement à tous les membres de Shalom qui ont participé et ont fait en sorte que ce projet voit le jour, sans oublier ceux qui étaient présents lors de cette brocante. Pour finir, mention spéciale pour notre cher Frère Steeve qui a cru en ce projet et nous a encouragées en nous faisant confiance !

 

Dieu répond même à nos soupirs

« De même aussi l’Esprit nous aide dans notre faiblesse, car nous ne savons pas ce qu’il nous convient de demander dans nos prières. Mais l’Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables »Romains 8 v 26

Au début du mois d’aout, j’ai expérimenté cette écriture de Romains 8.26. J’étais dans une situation tellement complexe que je ne savais pas par où commencer. Embarrassée et préoccupée par cette situation, je n’ai même pas eu le réflexe de tout remettre à Dieu, je priais pour d’autres choses sans aborder ce problème : les cartes bancaires de la maison étaient inutilisable, pas de possibilité de retrait au guichet et le portefeuille vide, et comme le malheur ne vient jamais seul, le carburant du véhicule était quasiment à la fin il ne restait sur le tableau de bord que les deux dernières barres (en d’autre terme la réserve).       

Sauf que, avec cette réserve, je devais aller  chercher un couple pour qu’on aille à un mariage, les déposer chez eux en rentrant puis arriver enfin chez moi et  aller le lendemain chercher ma belle- sœur arrivée de l’Afrique  qui se trouvait à environ 80km de la maison et la redéposer le soir, deux aller-retour 80km x4 environ 320km à parcourir. Tout conducteur sait qu’il est impossible de parcourir cette distance avec une réserve de deux barres au tableau de bord  sans parler des bouchons du retour. Et franchement tout ça n’était qu’une équation dans ma tête, j’ai soupiré, ah ça je l’ai vraiment fait mais je n’ai pas spécialement prié pour le problème.

Nous sommes donc allé tranquillement au mariage ou j’ai décidé de profiter de la fête, en effet mes inquiétudes n’allaient pas me donner la solution, j’ai donc préféré penser à autre chose.

Puis au retour le  mari de la sœur a pris le volant jusqu’à leur domicile et j’ai récupéré la voiture pour arriver chez moi, et là… surprise 4 barres sur mon tableau de bord j’ai d’abord bien regardé le tableau de bord, coupé et redémarré le moteur et finalement je me suis dit que sûrement  le frère était allé mettre du carburant pendant la fête et qu’une fois arrivé à la maison j’allais appeler pour le remercier. Arrivé à la maison j’envoie un message à sa femme pour lui demander si son mari m’avait mis du carburant pendant la fête, celle-ci me répond après avoir demandé à son mari qu’il n’a pas mis pied  à la station j’ai insisté et je lui ai dit que ce n’est pas possible puisque je n’avais que 2 barres sur mon tableau de bord et que là j’en avait 4 elle m’a affirmé que ce n’était pas son mari il n’avait mes clés de toute façon et elle m’a dit « arrête de chercher des explications c’est le Seigneur qui t’a mis du carburant.

J’ai donné le témoignage à mon mari le soir même, mais le lendemain matin lorsque j’étais sur le point de prendre le volant quelques chose m’a dit que c’est peut-être le tableau de bord qui était déréglé et que si je prenais le risque d’arriver chez ma belle -sœur sans ajouter un peu de carburant, je risquais une panne sèche en plein autoroute.

J’ai tout de suite renvoyé ce raisonnement à son expéditeur le diable et j’ai répété cette phrase que ma sœur m’avait dite la veille « ne cherche pas d’explications le Seigneur t’a mis du carburant ».

C’est ainsi que j’ai fait ce que j’avais à faire sans panne sèche et avec le carburant que le Seigneur m’avait mis que toute la gloire lui soit rendue pour cette expériences certainement qu’il écoute les soupirs inexprimables et les exauces.

Puisse ce témoignage vous fortifier !

Sr Laetitia.G

Renouvellement des voeux du Pasteur suivi d’un concert du Fr Sylvain Akouala

Il y a 32 ans, le 24 Août 1985, s’unissaient, par les liens sacrés du mariage, dans un endroit très modeste, une cave, deux jeunes gens d’une vingtaine d’années : Le pasteur Arthur Mosaka et sa chère et tendre épouse la soeur Hortense Mosaka.

De cet union sont nés quatre  enfants : Naomi, Nathan, Divine et Elodie.

Ayant vécu plusieurs années, une vie exemplaire et humble,  à l’occasion de leur 32 ans de mariage, l’église Shalom Tabernacle a souhaité faire plaisir à son pasteur ainsi que son épouse en invitant un des artistes préféré du pasteur Arthur Mosaka.

À cet effet, un concert a été organisé par l’église, avec l’artiste chrétien Sylvain Akouala le dimanche 27 Août 2017.

Ce fut un après-midi de réjouissance et de louange à  notre Dieu afin de le remercier pour ce don qu’il a placé à Paris pour son peuple.

Voici le concert en intégralité:


Camp des jeunes 2017 : La Vision d’Esaïe

CAMP DES JEUNES 2017

La Vision d’Esaïe

  

Cette année, le camp des jeunes s’est déroulé à Val-de-Saâne du lundi 21 au vendredi 25 août 2017. Une centaine de jeunes ont fait le déplacement pour cette semaine exceptionnelle dans la Présence du Seigneur.

Lundi : départ et installation

Ce matin-là, les portes de l’église étaient ouvertes pour recevoir les nombreux bagages des participants. Le voyage s’est déroulé dans la bonne humeur, et quelques heures plus tard les jeunes gens sont arrivés à destination. Le pasteur Arthur MOSAKA a tenu à accueillir tout le monde au cours d’une courte réunion de bienvenue. Il en a profité pour nous rappeler que Dieu nous appelle à faire des exploits, comme Il nous le dit dans le livre de Daniel au chapitre 11. Le pasteur a également annoncé le thème que Dieu lui avait donné pour cette semaine bénie : la vision d’Esaïe, que l’on peut lire dans Esaïe 6 : la Gloire de Dieu remplissant Son temple. Le camp s’annonçait très prometteur…

Mardi : Exposés et activités de groupe

Réveil aux aurores pour tous les jeunes ! En effet, la première réunion avait lieu à 6h ce jour-là, afin de consacrer une demi-heure de prière et d’adoration au Seigneur. Cette réunion du lever du soleil est importante, car elle permet de bien commencer sa journée en la remettant entre les Mains de Dieu et de communier avec Lui.

Après un petit-dej’ pour certains et une grasse matinée pour d’autres, tous se sont retrouvés dans la salle afin de suivre l’exposé du frère David dont le thème était « la vision ». Au cours de cette réunion, nous avons appris que notre vision des choses détermine notre action. Nous avons également pu faire la distinction entre le fait d’imaginer (la chose reste incertaine et ne se réalisera probablement jamais), d’apercevoir (la vision n’est pas forcément claire, on tâtonne encore) et le fait de voir (lorsque l’on voit, nous sommes déterminés, sûrs, certains).

La réunion du soir fut tenue par le pasteur ; il nous a parlé de la vision d’Esaïe, de ce qu’elle signifiait et du sentiment du prophète lorsqu’il entra dans la Présence de Dieu. Il s’écria « malheur à moi », car nul ne pouvait voir Dieu et vivre. Mais un séraphin (qui signifie un ange brûleur chargé de la purification de l’adorateur) prit une pierre ardente et en toucha le serviteur de Dieu, qui fut ainsi disposé à passer à l’action. A la fin du sermon, le Seigneur Jésus nous a fait grâce de Son auguste Présence et a béni Son peuple en envoyant le Glorieux Saint-Esprit de Dieu. Ce fut une soirée inoubliable.

Mercredi : Exposé, sortie et célébration

Le mercredi matin, les jeunes chrétiens ont bénéficié des conseils avisés du frère David Mbombo. Il nous parla du sujet suivant : « Comment passer à l’action ? ». Nous avons ainsi vu quels étaient les blocages qui nous empêchent parfois de passer à l’action : la peur de l’échec, le manque de motivation, l’absence de décision, la peur d’être jugé…

Après le déjeuner, direction la ville portuaire de Dieppe pour quelques heures de détente et d’amusement. Les jeunes gens ont profité des attractions de la fête foraine et du paysage marinier du secteur. L’après-midi fut ponctué de joie et de rires enjoués.

Le dîner (auquel l’on pourrait donner le nom de « Pizza Party ») fut suivi de notre désormais traditionnelle fête en l’honneur des diplômés. L’occasion de s’habiller et de danser pour remercier le Seigneur pour la réussite et pour féliciter les étudiants. Au cours de cette soirée, nous avons aussi célébré les 32 ans de mariage du pasteur Arthur Mosaka et de sa chère épouse, la soeur Hortense.

Jeudi : le camp est bientôt terminé

Il est bon de rappeler que nous nous réunissons et organisons des camps de jeunes dans un seul but : le baptême du Saint-Esprit. Ces moments que les jeunes passent coupés du monde, en communauté chrétienne sont des instants précieux et très fructueux pour l’âme. Jeudi matin, le pasteur nous a apporté la Parole et a basé son message sur la vision du prophète Esaïe. Nous avons vu que si nous coopérons avec Dieu, nous serons pleinement bénis, car Dieu sauve, délivre, guérit et bénit à 100%.

Le pasteur a cité des passages du sermon « L’influence d’un autre »(prêché par William Marrion Branham le 13/10/1962). Il nous a fait remarquer que les séraphins louent continuellement le Seigneur, c’est-à-dire qu’ils ne s’arrêtent jamais. Alors nous avons donné la louange à notre Dieu avec des acclamations et des cris de joie. L’atmosphère devint laiteuse, car cela plut au Seigneur. Le pasteur poursuivit en nous recommandant de nous libérer de notre passé. Tout comme Johnny le corbeau dont le prophète William Branham parle, nous ne sommes plus attachés et nous devons prendre notre envol car Dieu nous a déjà libérés. Le Saint-Esprit nous a encore visités, confirmant la parole de son serviteur, notre pasteur Arthur Mosaka.

Ensuite, le frère David nous a montré la distinction qu’il y a entre les personnes humbles et celles enflées d’orgueil. Nous ne devons rien faire par esprit de parti, par esprit de compétition ou pour tirer une vaine gloire, comme nous l’enseigne la Bible. Nous devons regarder les autres comme étant au-dessus de nous-mêmes. Le prédicateur a utilisé la parabole que Jésus nous donne dans Luc 18:9 pour illustrer ses propos. Cet exposé édifiant nous a permis de nous préparer davantage à la réunion du soir.

Puis, quartier libre pour chacun durant l’après-midi. La tranquillité régnait sur le camp. Certains en ont profité pour s’amuser à des jeux collectifs, d’autres se reposèrent, etc. L’atmosphère laissait présager de grandes bénédictions à venir de la part de notre Seigneur. Nous étions dans l’attente de les recevoir à nouveau.

Le soir venu, direction la salle de réunion. Le pasteur Lifoko nous a honoré en nous apportant un sermon basé sur Genèse 23 :6-16 et Genèse 50. Il nous a également parlé de la souffrance de Job, qui prit fin lorsque ce dernier rencontra Dieu. Ainsi, Jésus est Celui qui fait cesser toutes nos peines. Par ailleurs, le pasteur Lifoko nous a recommandé de rester connectés avec les hommes et les femmes de Dieu, afin de progresser spirituellement car le Saint-Esprit se transmet. Il a aussi souligné l’importance de se confier à son pasteur. Enfin, dans le but d’être agréables à Dieu, nous devons nous mettre à la place de Jésus et nous demander s’Il ferait telle ou telle action. Cela nous permet de savoir instantanément si la chose que l’on est sur le point de faire est juste ou non. Nous devons rejeter tout compromis et agir uniquement comme notre Dieu le ferait.

Notre pasteur Arthur Mosaka poursuivit la soirée en nous apportant le dernier message du Camp, qu’il intitula « L’influence ». Il s’est appuyé sur le message « L’influence d’un autre », que notre prophète William Branham prêcha en 1962. Tout comme le prophète Ozias, nos erreurs n’annulent pas notre salut. Nous avons également vu que Dieu envoie Sa délivrance au travers de Son prophète. Ainsi, nous devons croire au prophète que Dieu a envoyé dans ce temps de la fin. A la fin de la prédication, le Saint-Esprit de Dieu nous a fait part de Sa glorieuse Présence. Il en a été comme dans la chambre haute, lorsque les disciples attendaient la manifestation de la promesse que Jésus leur donna au sujet du baptême du Saint-Esprit.

Le cœur réjoui suite à la visite du Seigneur, les jeunes dansèrent autour du feu de camp en chantant des louanges au Dieu vivant. L’ambiance était festive, et les chants durèrent jusqu’au cœur de la nuit. Malgré l’heure tardive, il était difficile de regagner son gîte, tant la joie et l’allégresse remplissaient chacun.

Vendredi matin : Départ et retour au bercail

Ce matin-là, le frère Lézy nous a mis en garde : recevoir le Feu c’est merveilleux, mais encore faut-il le conserver. Alors il nous a donné quelques conseils qu’il est très important de suivre. Comment garder la victoire ? Il faut faire la liste de tout ce que nous avons confessé afin d’étudier comment ne pas retomber dans les mêmes erreurs. Nous devons nous attacher à ceux qui peuvent nous tirer vers le haut, et fréquenter autant de jeunes amis chrétiens que possible. En effet, la Bible nous enseigne que deux hommes ne peuvent pas marcher ensemble s’ils ne sont pas d’accord. Enfin, lorsque l’on reçoit le Saint-Esprit, Il est comme un petit bouton, il faut L’entretenir afin qu’Il prenne de l’ampleur. Un feu a besoin de combustible pour continuer à brûler. Ainsi, nous devons méditer la Parole de Dieu et communier aussi souvent que possible avec le Créateur pour conserver la victoire.

Nous remercions infiniment notre Seigneur Jésus-Christ pour la pluie de bénédictions qu’Il nous a envoyée tout au long de ce camp. Que Son Nom soit richement béni. Un grand merci également aux organisateurs dont notre cher pasteur Arthur Mosaka pour leur implication dans la progression spirituelle de la jeunesse chrétienne.

A l’année prochaine si le Seigneur tarde !

Mariage Ruth et Freddy BIAYA

Une nouvelle page s’est tournée dans la vie de notre sr Ruth BIONGO et Fr Freddy BIAYA. Unis par les liens sacrés du mariage par notre très cher pasteur Arthur Mosaka, le 25 aout 2017, les deux jeunes tourtereaux se sont regardés dans les yeux et dans le cœur,  se sont dit « oui » et le « pour toujours » a commencé…devant Dieu et les hommes, le Fr Freddy a récupéré la chaire de sa chaire,  ce jour- là, la sr Ruth est devenu Mme BIAYA.

Qui sont les mariés ?

Sr Ruth est la fille  du président des diacres, le diacre Jean-Pierre BIONGO et son épouse  sr Angèle BIONGO. Elle est aussi chantre de la chorale Goshen et une des nombreuses  jeunes filles qui est née et a évolué sous le ministère du pasteur Arthur. A la tête d’une fratrie de cinq enfants, Ruth a su être exemplaire et dévouée pour le Seigneur  ce qui n’a pas laissé indifférent le jeune frère Freddy.

Fr Freddy est  un jeune frère qui communie à l’église « Grâce tabernacle » l’église de Lyon sous le ministère du pasteur Arthur Mosaka. Il a remarqué sa belle lors de ses  déplacements sur la région parisienne  a su la conquérir et a ainsi déclenché tout le processus qui a aboutie au 25 aout 2017.

Pour fêter ce grand événement, le couple BIAYA et leurs familles ont mis le paquet.

Un couple resplendissant, souriant et surtout amoureux nous ont laissé le souvenir d’un mariage original, plein d’amour, l’amour l’un pour l’autre mais également l’amour de la famille, des amis, des frères et sœur, tous étaient au rendez-vous.

Une salle étincelante  ornementée d’accessoires décoratifs  rose et doré avec des jeux de lumière, un Candy bar pour enchanter les papilles des petits et « grand enfants », un service traiteur impeccable et bien organisé. Le dîner s’est terminé en beauté avec  l’entrée spectaculaire de l’immense wedding cakes dont les mariés se sont échangés la première part à bord un manège tapissé de fleurs et coiffé de guirlandes blanches et de voilages.

Une salle pleine à craquer et en permanence dans l’expectative avec des convives venus d’un peu partout pour les soutenir  et se réjouir avec eux.

Sans oublier un père heureux et surtout  fière de sa fille, joie qu’il a exprimée à travers  un discours riche en émotions.

Tous ces éléments ont contribués à la réussite  de leur mariage.

S’en est suivi une ouverture de bal par les mariés qui n’a fait que  pimenter les festivités.

Que leur mariage soit à l’image de leurs alliances…un cercle d’or sans fin… Nous leurs souhaitons beaucoup de bonheur, comme on dit chez nous : Que du bonheur dans le message de l’heure !